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mardi 21 mai 2013

Fabrication buttes :


Alors, fabrication de 2 bacs de culture.
Je trouve la terre vraiment toute tassée! Avec des cailloux dedans.
Donc, je ne vais pas la travailler et faire un "bac lasagne".
Je commence par mettre du bois, branchages quelconques. Ici, rien de bien gros, du 7 cm au max, d'ailleurs conseillé dans certain livre et personnes, comme Robert Morez.
Ensuite, je rajoute de la paille.
Le but étant d'avoir une quantité de carbone enfouie dans la terre.
Le bois va se décomposer progressivement,
apportant son humidité à la terre, et en se transformant progressivement en terreau.

Après avoir bien tassé (je n'ai pas hésité à grimper dans le bac pour tasser :) ) j'épand de la cendre, afin d'apporter de la potasse à la butte. 

Et voilà l'azote!
Fumier d'âne, plus ou moins frais de chez la voisine :)

Les deux bacs remplis de bois, paille, cendre et fumier.
A ce stade, j'ai bien arrosé les buttes avec des arrosoirs.

Comme mes bacs sont en pente, que j'ai voulu gardé le niveau, et que je n'ai pas retiré de terre, je me retrouve à devoir rajouté pas mal de terre que je vais devoir apporté de l'extérieur.
La vie une fois de plus me souris, et j'en profite.
J'ai fait les bac peu après l'installation de l'éolienne.
Les gars qui sont venus l'installé ont du décaisser de la terre.
C'est celle ci que j'ai mis par dessus.

Les deux bacs remplis.
A préciser que je connais le fait de couvrir la terre. Et je ne l'ai pas fait partout tout de suite. Pour les parties où je l'ai fait et celles ou je ne l'ai pas fait, la différence est grandement visible, surtout dans l'hydratation de lat terre. Rien à voir. Je ne m'y reprendrais plus : couvrir couvrir couvrir deviendra maître mot.

samedi 18 mai 2013

Les Oeillets d'Inde


Petit clin d'oeil à ma maman qui m'a gentillement donnée des graines d'oillets d'Inde. Je les ai semé le 17 avril en terrine sous la serre froide.
Les oeillets d'indes quelques jours après le semis.
Un mois plus tard, mes oeillets d'inde sont prêt à être planté.


J'ai planté mes premiers aux pieds de mes plants de tomates. C'est d'ailleurs la principale raison de mes semis d'oeillets d'inde.


J'en ai mis 3 ou 2 par plant, et j'ai essayé de les mettre assez serrés. Afin d'être au plus proche des racines, ne pas prendre trop la place de la butte, et aussi garder l'humidité au pied du plant, par la couverture végétal naturelle que l'oeillet d'inde apportera. Dès que j'ai des fleurs, je rajouterais des photos.

Plantation tomates :


Pour commencer, je creuse un trou.
Ensuite, j'ajoute une poignée d'ortils (je n'ai pas mis toute la quantité que je tenais dans la main)

Je les coupe.

Je tasse un peu ...

Beaucoup

Et je rajoute de la terre par dessus, pour juste couvrir les ortils, que je tasse également.

Mon premier pied de tomate de la saison 2013 que je vais planter.
Une coeur de boeuf :)

Je décompacte la motte.
Les racines respirent plus.

Après arrosage.

Résultat finit.
Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir
(comme toute les autres d'ailleurs).

Derrière le tonneau de récupération d'eau de pluie :
3 pieds de tomates cerises : Miel du Mexique, Noir et Jaune.

Et le coin, où j'ai décompacté la terre et où je n'ai pas fait d'ajout de bois, paille, cendre, fumier.
Par contre, j'ai quand même rajouter un peu de terreau, notamment au pied de la partie couverte
et mélangé à toute la surface avec ajout sur la partie découverte.

mardi 30 avril 2013

Bonjour à tou-te-s,
alors me revoilà pour faire un article sur une création qui me tiens à coeur : une serre à la ferme Crocus.

Le besoin était une serre pour planter des tomates. Comme un élément a plusieurs fonctions, cette serre permet aussi de faire les semis avant la belle saison, servira à faire pousser autre chose que des tomates car je me revendique comme étant productiviste, bien que je prenne soin de la -T/t-erre.

Brûlage du bout des poteaux pour assurer une meilleure longévité de vie (en théorie, je passe de 20 ans à 30 ans).
Ici, nous avons des poteaux d'acacia, récupéré localement, pour 5€ pièce.

Le tout, sous le tipi :)

Pour bien maintenir les poteaux, j'ai creusé un trou d'une 40aine de cm. Ensuite, une fois le poteau enfoncé dans le trou, j'ai mis de plus ou moins grosses pierres autours du poteau dans le trou pour le maintenir. J'ai comblé avec du sable. En tassant bien le tout. La stabilité est suffisante à ce stade.

Aller, petite vue d'ensemble une fois les 7 poteaux principaux mis en place.
La serre aura donc une forme de L.

La structure du toit posée. Je m'en suis vu. L'idée initiale a dû être retravaillée. Cependant, je suis assez content. Les travers de force assurent une solidité à la structure qui ne bouge plus, même quand je joue à faire le vent ! Et en plus, j'adore la forme que je lui ai donné :)

Alors, on passe à l'habillage, pour commencer, petite mise à niveau au bas de la structure, le terrain étant en dénivelé.
Le tout avec du bois de palettes.

Ensuite, pose de "liteaux" (<- je sais pas si c'est le bon terme) pour venir assurer une meilleure rigidité à la bâche plastique qui sera posée dessus.

Une fois les "liteaux" posés, j'ai tiré des câbles. Merci à Mickaël pour son aide et ses bons conseils.

Petit aperçu du matos qui reste à poser. La bâche plastique récupérée à la déchette. Un conseil, si vous habitez un lieu de vie collectif, mettez un mot sur le matos que vous réservez. Je ne l'ai pas fait, et si quelqu'un avait tapé dans cette bâche, je crois que j'aurais pleuré.
Deuxième chose qu'on aperçoit, les planches de polycarbonates, qui serviront pour le toit (le plus gros budget de la serre).

Pose de la bâche plastique, en remettant des 'liteaux' sur les premiers, afin de bien maintenir la bâche.

Malgré la pluie, tout ça dans la joie et la bonne humeur avec l'aide de Dame Fréda.
 Alors comme je ne trouve plus les photos de la pose du toit, vous verrez la serre directement finie.

La serre avec la bâche et le toit posé. On voit une porte temporaire de ce côté.

La serre vue des framboisiers.
Le gros avantage de cette place, c'est dans un premier temps l'ensoleillement. Et aussi la position centrale entre 2 partie de potagers initialement séparées. Cela permet aussi de redonner vie à une partie du terrain qui partait à l'abandon, à savoir le dessous du chauffe eau solaire (vue sur la deuxième photos en remontant) où on stocke désormais une partie des outils. J'essaierais de faire un plan global pour montrer la position sur le terrain.

Lâcher vos comm'.

mercredi 5 octobre 2011

Déjà?

Déjà le 5 octobre! est-ce vrai que j'ai négliger une fois de plus ce site?
comment cela se fait-il?
l'envie de vous faire partager ce voyage au jour le jour, alors quand je passe un jour, je me dis que je le rattraperais avant d'écrire une nouvelle journée, et les absences se multiplient, impossible à rattraper.

Un jour, le maître dit au guerrier de la lumière de prier chaque jour afin d'affermir son temérament. Car il ne sert à rien de faire deux prières le lendemain d'une prière oubliée, ou une prière globale pour la semaine. Ce n'est pas le nombre de prière qui compte, mais le fait de faire un acte quotidien.

Pour ma part, le guerrier que je suis suit son chemin, éclairant sa propre vie et son entourage comme il peut, avec ses connaissances et ses actions.

Je peux juste vous dire que je vais vous blinder de lectures dans les jours à venir, alors accrochez-vous.

Sinon, pour aujourd'hui, l'arc-en-ciel de la vie continue d'éclairer mon quotidien. Je suis de ceux qui avance, sûre d'eux, et cela, il n'est plus cachable que tout le monde le ressent. La leader attitude existe, et si je me la cache, alors je me cache à moi-même, m'oubliant, m'humiliant? devenant indigne de moi-même. Car mon leadership ne m'a jamais empêcher d'être à l'écoute de l'autre, de l'admirer pour son propre travail, de savoir quand il en sait plus que moi, de partager, de rigoler...
Mes idées sont si fortes et perçantes que je me met à dire les mêmes paroles que des anciens adulés.

Mon indignation n'est plus à prouver. Mais quels sont vos attentes indignés? Un nouveau système mondial? Une nouvelle démocratie? La mort de la corruption, de l'exploitation, la mise en place de technologie propre, l'apparition d'une société nouvelle, basé sur le respect de la Nature, à l'écoute de Gaïa, et non de nos petits égos, même si cela sont nécessaire pour nos propres communications personnelles. Allez, je m'adore, c'est bien le principal !!! et je continue mon combat (trouver moi un autre mot pour les adeptes de la com' non violente).

Biz every body.

So happy to have participate to CA reunion of Brin de Paille. d'avoir pu parler avec tout le monde, et avoir fait un bon bond d'un mois en arrière. Au fait, j'ai été à Florac passé une journée de recrutement pour un BP-REA, j'ai aussi passé quelques jours avec les membres de l'association ardehia. Fait le festival des SIMPLE et découvert les dessous du métier d'herboriste, tout en continuant de me retrouver.

ça c'est pour la semaine dernière.

On the road, le pouce levé

SIMPLE, mais tellement ludique

J'adore !!!

Bienvenue chez les SIMPLE

Un mandala, en passant

Instant de poésie, la vie en est remplie
Allez à bientôt les amis, je vous kiss tous, de plus ou moins prêt, suivant la confiance que j'ai en chacun de vous!**

vendredi 9 septembre 2011

Crocus - Jupilles part1

Au fin fond de la Sarthre, prêt de la forêt de ... se trouve un petit coin de paradis allant du nom de Crocus. Le projet prend forme il y a plus de 20 ans, quand Anne Duchesne, ancienne conseillère en recrutement, tombe gravement malade et se retrouve dans une maison de repos végétarienne. Elle y découvre un livre, "la révolution d'un seul brin de paille". Elle y découvre bien plus : sa propre révolution au contacte de la terre, dont elle n'arrivera plus à se passer. Pour elle, c'est une révélation, elle veut récréer du lien autour de la terre! Cette terre, plein de vie, si importante, et ignorée de plus en plus par la vie citadine, elle veut en faire un fil conducteur pour l'éducation des enfants à la Nature, pour découvrir et mettre en pratique de nouvelles façons de l'entretenir, et pour permettre à tous ceux et celles intéressés par cette voie de se rencontrer.
Pour réaliser son projet, elle décide de créer l'association l'Escampe, à l'aide d'un ami indien. La terre, il aura fallut deux années pour qu'Anne trouve la sienne. Et c'est en 1989 qu'elle se lance dans l'aventure, grâce à un héritage de famille et la revente de son appartement sur Paris : la ferme Crocus vient de naître. Quand elle arrive, c'est un désert vert, dont la distance pour aller jusqu'au ruisseau paraissée insurmontable. Quand à la maison, il y avait tout à faire.
Les premières années, les activités se résument à planter, semer, greffer tous types d'arbres (fruitiers, mais aussi des arbres pour les oiseaux, les abeilles, et même les chevreuils). Au début, avec l'aide d'amis, puis rapidement, avec des wwoofers venant du monde entier. Anne apprend les gestes sur place (les outils, semer des graines) parfois grâce aux gens de passage. Elle rencontre aussi Emilia Hazelip, suit ses cours, ses stages et en organise aussi (potager, récupération d'eau de pluie et usage d'eau usée ...).
Anne gère entièrement l'association, qui grandit de façon modeste. L'Escampe devient un bulletin francophone, qui sera publié plusieurs fois par ans. Les gens de toutes la France y parlent de ceux qu'ils font. Cela leurs permet de se rencontrer, d'aller chez les uns et les autres pour s'entraider dans l'aménagement des espaces de chacun, d'organiser des stages. Anne se met aussi en relation avec d'autres associations, comme "Eau vivante" d'Anne Rivière. C'est un véritable réseau permaculturelle qui se crée. L'ancêtre de Brin de Paille.

Au fur et à mesure des saisons et des années, le rêve prend de plus en plus forme, et la vie d'Anne et de Crocus se mettent à tourner autours de 3 activités : un verger à entretenir (qui ne donne rien durant les 15 premières années, car les arbres ont été semé et non greffé), un gîte, et l'acceuil d'enfants. En effet, en 19XX, Anne fait une demande d'agrément pour acceuillir des enfants en (grande) difficulté. Elle réaménage les granges en gîte et atteint une capacité d'acceuil de 24 enfants, plus les animateurs. Ils y découvrent les animaux (chèvres, vaches, moutons, cochons), font des ballades natures tournées autours des végétaux et des senteurs. C'est l'époque où il est encore possible de faire faire du beurres aux enfants, de leur faire goûter leur production, le lait des chèvres, et les cerises récoltées directement sur l'arbre. Temps qui ne durera qu'un temps, avant d'entrer dans l'époque de la réglementation et de l'asseptisation des esprits.
Parrallèlement, elle fait des petits jobs, trouve des CES au prêt d'associations, devient assistante maternelle.

En 1999, elle lance la construction d'une maison en paille, qui servira beaucoup pour les wwoofers. C'est aussi une bibliothèque pour l'association où aujourd'hui encore, il est possible d'y consulter de nombreux ouvrages.

En 20XX, Anne met fin à son aventure en décidant de prendre une retraite bien méritée. Elle revend sa maison principale, exemple de maison écologique (autonomie en eau, chauffe eau solaire, toilette sèche avec compostage direct, ...) et une partie du terrain, devenue un véritable verger luxoriant et fleurissant, pour s'installer dans son ancien gîte. Mais elle ne revend pas Crocus à n'importe qui, et il lui faudra 2 ans pour trouver une personne digne de confiance, faisant partie de cette nouvelle génération prête à entretenir et à continuer de faire croître ce paradis, de terre et d'idéaux.

de nombreux arbres ont été planté

les cerisiers, qui ont fait et font toujours le bonheurs des petits et des grands
aux abords du ruisseau, des arbres centenaires



vu de l'ancien gîte